"Lorsque l'aube se lève,
L'ardent soleil nous baigne,
Lorsque l'aube se lève,
Et nous crée joyeusement.
D'une étincelle de rêve,
Le bucher s'embrase lentement,
Cette petite flamme se lève,
Et nous chauffe pour longtemps.
Ces picotements de braise,
Dorent ta peau blanche.
Ces picotements de braise,
Assèchent tous tes pleurs.
Cette chère morsure brulante,
Laisse des noires marques.
Cette chère morsure brulante,
Lèchent ton corps conscient.
Ta peau si douce se rompt,
Et vole en éclat.
Ta peau si douce se rompt,
Et ne t'appartiendra.
Que si ton âme frêle,
Accepte cette hommage,
Que nous mettons en place,
Pour que ton âme frêle,
Sorte sans aucuns damages.
Alors laisse toi bercer,
Par ces paroles calmes,
Que nous chantons en c½ur,
Pour que jamais tu ne meures.
Par ces nobles cantiques,
Sois guidée sur la voix,
Nous demandons au ciel,
D'encore pouvoir demain,
Recommencer cette belle,
Cérémonie en ton destin."
L'ardent soleil nous baigne,
Lorsque l'aube se lève,
Et nous crée joyeusement.
D'une étincelle de rêve,
Le bucher s'embrase lentement,
Cette petite flamme se lève,
Et nous chauffe pour longtemps.
Ces picotements de braise,
Dorent ta peau blanche.
Ces picotements de braise,
Assèchent tous tes pleurs.
Cette chère morsure brulante,
Laisse des noires marques.
Cette chère morsure brulante,
Lèchent ton corps conscient.
Ta peau si douce se rompt,
Et vole en éclat.
Ta peau si douce se rompt,
Et ne t'appartiendra.
Que si ton âme frêle,
Accepte cette hommage,
Que nous mettons en place,
Pour que ton âme frêle,
Sorte sans aucuns damages.
Alors laisse toi bercer,
Par ces paroles calmes,
Que nous chantons en c½ur,
Pour que jamais tu ne meures.
Par ces nobles cantiques,
Sois guidée sur la voix,
Nous demandons au ciel,
D'encore pouvoir demain,
Recommencer cette belle,
Cérémonie en ton destin."