Extrait d'un recueil dont les cendres virvoltent loin de là, loin de moi. Je pense et repense à toute ces choses qui lentement mais surement ont fait ma vie:
"Une salle de cour où les élèves écoutent passivement le professeur de mathématique. Une salle froide dont le sol est fait de simple carrelage . L'approche de l'été se fait sentir. La fenêtre est ouverte. L'air pénètre dans la salle. Il est doux, chaud et agréable. Cet air qui contraste avec le froid ambiant de la salle et de la matière. Dehors, dans la cour en hexagone, les imposants chênes et leurs feuilles font offices de boucliers contre le soleil persistant. De jeunes gens sont assis au bord des pelouses, uniques limites de marbre. Quoi que d'une monotonie infinie le seul qui observe ce dehors ressent un sentiment de plénitude interieur. De repos.
Les longs couloirs dont le sol est une étrange mosaïque alternant le blanc cassé, le marron et le jaune doré. Succession de salle de classe. Antations sur les divers tableaux. Affiches de sécurité routière et contraception. Le gigantesque hall donnant sur la cour et le dehors. On traverse la porte en plexiglasse, descend les marches de marbres et traverse encore une porte , de métal sculpté et de verre poli. La place est en effervescence. Le soleil bombarde les honnêtes passants. La chaleur se fait sentir. Les rires, cri de joies. Au loin, une manifestation. Et ces chères personnes qui m'attendent. Ces terrasses de café tant de fois foulées. Dont les chaises detiennent les marques de nos nombreux passsages. Les fleurs, la chaleur, les rires et les batailles d'eau. La pelouse de Monceau. Mon ancien amour. Ceci était Jules Ferry.
L'été me manque et l'envie aussi."
"Une salle de cour où les élèves écoutent passivement le professeur de mathématique. Une salle froide dont le sol est fait de simple carrelage . L'approche de l'été se fait sentir. La fenêtre est ouverte. L'air pénètre dans la salle. Il est doux, chaud et agréable. Cet air qui contraste avec le froid ambiant de la salle et de la matière. Dehors, dans la cour en hexagone, les imposants chênes et leurs feuilles font offices de boucliers contre le soleil persistant. De jeunes gens sont assis au bord des pelouses, uniques limites de marbre. Quoi que d'une monotonie infinie le seul qui observe ce dehors ressent un sentiment de plénitude interieur. De repos.
Les longs couloirs dont le sol est une étrange mosaïque alternant le blanc cassé, le marron et le jaune doré. Succession de salle de classe. Antations sur les divers tableaux. Affiches de sécurité routière et contraception. Le gigantesque hall donnant sur la cour et le dehors. On traverse la porte en plexiglasse, descend les marches de marbres et traverse encore une porte , de métal sculpté et de verre poli. La place est en effervescence. Le soleil bombarde les honnêtes passants. La chaleur se fait sentir. Les rires, cri de joies. Au loin, une manifestation. Et ces chères personnes qui m'attendent. Ces terrasses de café tant de fois foulées. Dont les chaises detiennent les marques de nos nombreux passsages. Les fleurs, la chaleur, les rires et les batailles d'eau. La pelouse de Monceau. Mon ancien amour. Ceci était Jules Ferry.
L'été me manque et l'envie aussi."
