Que j'aime m'enhardir de lorsque j'use de la catin. De cette chienne, cette garce qui souvent me regarde, effrontée, me toisant de son air hautain. Elle qui, après nos ébats si brefs, se pavane et pose sur le lit de satin. Ses magnifiques courbes, ses lignes parfaites, sa peau ambrée, tout en elle la rend irrésistible. Depuis déjà longtemps mon âme est damnée par ce maléfique être aux yeux dorés. Je l'avoue, je suis envoûté par cet ange dont l'attrait n'est pas seulement fabriqué d'apparat. Non. La chaire à laquelle je me suis dévoué est une traînée devant lequel le lit argenté des rivières paraît une ineptie, une grave faute de Mère Nature. Mais ce perfide être, si féroce soit il, n'en reste pas moins le seul et l'unique objet de désir que mon c½ur accepte encore.
Salutations à ceux pour qui vivre c'est avant tout écrire.
( Avez-vous compris de quoi ou qui s'agit-il? ) ( Ce n'est même plus un manteau à cette allure-là, c'est une grosse couette bien chaude et confortable! )