Comme mes pensées, le temps se forme et se déforme. La vie s'étend, se répand et pourtant rien ne suis.
Dialectique acerbe et effets incontrôlés.
Dans vos entrailles et viscères j'aimerais me faufiler.
J'y dépiauterais vos torts et vos vices
Que je retrouve dans la rue, ses interstices.
O toi voyageurs, manant que voilà
De quelle sorte sera ton prochain coup bas?
Ne vois tu pas que d'autre avant toi
Ont tenté de nous refourrer des idées
déjà à l'époque dépassés.
O toi le politique, vile fourbe et traître
Toi qui ne sers que tes intérêts
Montre nous ton nu, ta vraie nature
Montre moi ton assiette et je te dirais qui tu es.
Je me nourrie d'alcool et de caresse
De celle qui froide ne me donne plus l'allégresse
De ces torrides moments passés en charmante compagnie
D'une demoiselle dont le vagin ne reflète que son intérieur:
le vide.
Je suis amoureux de ces femmes qui s'exaltent sans amertume, qui frissonnent sans dégout. Je suis amoureux de ces femmes qui s'évaporent sans bruit, et marquent leur passage. Je suis amoureux de ces femmes qui le soir enferment le lys dans de vilaines bouches d'égouts. D'un royaume trop consumé, trop effacé par le temps et l'espace. Je suis amoureux de ces femmes qui caressent les vices et leur donnent cet affreux goût sucré. Je suis amoureux de ces femmes qui aux yeux font délices et ne le savent pas. Je suis amoureux de ces femmes dont la crinière vole aux vents lorsqu'elles chevauchent la tempête. Je suis amoureux de ces femmes soumises et tolérantes, attendant un signe de leur amant. Je suis amoureux de ces femmes qui le soir pleurent sur l'amour et ses caprices. Je suis amoureux de ces femmes qui caressent tendrement à la nuit tombante le calice d'argent. Je suis amoureux de ces femmes pleines de vie sur lequel glisse le désenchantement. Comme une force improbable. Je suis amoureux de ces femmes aux cheveux lisses ou ondulés. Je suis amoureux de ces femmes intelligentes à m'en faire rougir. Je suis amoureux de ces femmes dont les lèvres sont douces et le baiser de satin. Je suis amoureux de ces femmes dont le corps est céleste et la pensée nocturne. Je suis amoureux de ces femmes qui comme l'absinthe m'enivrent. Je suis amoureux de ces femmes resplendissantes comme le jour, leur sourire aveuglant le soleil. Je suis amoureux de ces femmes dont la joie est soudaine, dont l'espoir est impénétrable, dont la vie n'est qu'étrange volupté, dont l'amour n'est que tendresse infini. Je suis amoureux de ces femmes qui s'offrent au désir, dont le souffle s'allonge sous mes pulsions insensées. Je suis amoureux de ces femmes que la vie contrôle et que l'extase méprise. Je suis amoureux de ces femmes dont la pensée créative, par dessus la malice, laisse place à mille et un folies.
Dialectique acerbe et effets incontrôlés.
Dans vos entrailles et viscères j'aimerais me faufiler.
J'y dépiauterais vos torts et vos vices
Que je retrouve dans la rue, ses interstices.
O toi voyageurs, manant que voilà
De quelle sorte sera ton prochain coup bas?
Ne vois tu pas que d'autre avant toi
Ont tenté de nous refourrer des idées
déjà à l'époque dépassés.
O toi le politique, vile fourbe et traître
Toi qui ne sers que tes intérêts
Montre nous ton nu, ta vraie nature
Montre moi ton assiette et je te dirais qui tu es.
Je me nourrie d'alcool et de caresse
De celle qui froide ne me donne plus l'allégresse
De ces torrides moments passés en charmante compagnie
D'une demoiselle dont le vagin ne reflète que son intérieur:
le vide.
Je suis amoureux de ces femmes qui s'exaltent sans amertume, qui frissonnent sans dégout. Je suis amoureux de ces femmes qui s'évaporent sans bruit, et marquent leur passage. Je suis amoureux de ces femmes qui le soir enferment le lys dans de vilaines bouches d'égouts. D'un royaume trop consumé, trop effacé par le temps et l'espace. Je suis amoureux de ces femmes qui caressent les vices et leur donnent cet affreux goût sucré. Je suis amoureux de ces femmes qui aux yeux font délices et ne le savent pas. Je suis amoureux de ces femmes dont la crinière vole aux vents lorsqu'elles chevauchent la tempête. Je suis amoureux de ces femmes soumises et tolérantes, attendant un signe de leur amant. Je suis amoureux de ces femmes qui le soir pleurent sur l'amour et ses caprices. Je suis amoureux de ces femmes qui caressent tendrement à la nuit tombante le calice d'argent. Je suis amoureux de ces femmes pleines de vie sur lequel glisse le désenchantement. Comme une force improbable. Je suis amoureux de ces femmes aux cheveux lisses ou ondulés. Je suis amoureux de ces femmes intelligentes à m'en faire rougir. Je suis amoureux de ces femmes dont les lèvres sont douces et le baiser de satin. Je suis amoureux de ces femmes dont le corps est céleste et la pensée nocturne. Je suis amoureux de ces femmes qui comme l'absinthe m'enivrent. Je suis amoureux de ces femmes resplendissantes comme le jour, leur sourire aveuglant le soleil. Je suis amoureux de ces femmes dont la joie est soudaine, dont l'espoir est impénétrable, dont la vie n'est qu'étrange volupté, dont l'amour n'est que tendresse infini. Je suis amoureux de ces femmes qui s'offrent au désir, dont le souffle s'allonge sous mes pulsions insensées. Je suis amoureux de ces femmes que la vie contrôle et que l'extase méprise. Je suis amoureux de ces femmes dont la pensée créative, par dessus la malice, laisse place à mille et un folies.


